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La Bourse chinoise a rebondit en 2014

La Bourse chinoise a rebondit en 2014

peLa Bourse de Shanghai a connu un rebond de 53% au cours de l’année 2014 marquant son plus haut niveau en cinq ans, alors que la croissance a ralenti.
Pékin craint que les investisseurs qui s’attendent à de nouvelles décisions monétaires ne puissent prendre des risques.

Du jamais vu

Le mercredi 31 décembre 2014, la Bourse de Shanghai a fini en hausse de 2,2% à 3.234 points un niveau jamais atteint depuis 2010. Cela lui permet d’amener ses bénéfices sur l’année 2014 à 53%, un décollage qui diffère du recul de 6,75% subi en 2013 qui est l’une des plus mauvaises performances mondiales de l’époque.

Mais là où ce rebond est plus surprenant c’est au niveau de la croissance économique chinoise qui connait un recul de 7,3% au troisième trimestre arrivant à son plus bas niveau depuis cinq ans et qui pourra connaitre un ralentissement en 2015. Lancées dans un grand plan de réforme des marchés boursiers, la Chine pourrait lancée dans un gouffre.

On note par contre une reprise de la spéculation, mais certainement parce que certaines décisions de soutien monétaire amène les investisseurs à être trop indulgents aux risques selon la Commission chinoise de régulation des marchés CSRC

Prévisions

En fait, cette allégresse boursière n’est pas hasardeuse, car les autorités chinoise avaient annoncé leur intention l’été passé de changer l’image des marchés boursiers et entreprend plusieurs mesures pour que les PME soient d’avantage financées.
Rappelons qu’en fin novembre, la Banque centrale chinoise apeurée par le ralentissement de l’économie a réduit ses taux directeurs pour maintenir le crédit aux particuliers.

Une décision qui avait surpris et révélé un changement de direction de l’instance qui permettait avant une stratégie plus prudente et modérée en agissant ponctuellement. Cette modulation a raffermit l’espoir des investisseurs comme quoi Pékin va adopter de nouvelles décisions en 2015, si un recul de la croissance est constant comme le montre, la faible demande intérieure et la santé mauvaise santé de l’immobilier.

Charlotte
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