728 x 90

« Harcèlement de rue » : des étudiantes soumises et abattues

« Harcèlement de rue » : des étudiantes soumises et abattues

Dans les écoles nord-américaines, quand une étudiante se sent en danger, craint de rentrer seule chez elle le soir, se sent suivie ou harcelée appuie simplement sur un gros bouton rouge afin d’alerter le poste de sécurité. En France de plus en plus de femmes se plaignent d’être harcelée dans la rue et celles-ci dénoncent

Dans les écoles nord-américaines, quand une étudiante se sent en danger, craint de rentrer seule chez elle le soir, se sent suivie ou harcelée appuie simplement sur un gros bouton rouge afin d’alerter le poste de sécurité.

En France de plus en plus de femmes se plaignent d’être harcelée dans la rue et celles-ci dénoncent des coups de klaxon, des commentaires orientés sexe, des sifflets, des invitations impérieuses, des occlusions de passage, des comportement inopportuns, des insultes, gestes déplacés ou abjects.

Alors qu’elle passait son Master 1 en sociologie à l’université de Lorraine, Pauline Pélissier a entrepris des investigations sur ce sujet chez des étudiantes de Metz. Elle a choisi comme thème de mémoire « Contribution à une sociologie des rapports de genre dans l’espace public ». Celui-ci faisait partie des quatre travaux universitaires récompensés, à Paris mardi 14 juin, après le 25e concours de l’Observatoire national de la vie étudiante (OVE).

Harcèlement « adopté et standardisé »

Elle a adressé un questionnaire à 308 femmes qui y ont d’ailleurs répondu. 87% d’entre elles ont avoué avoir fait l’objet d’une sorte de harcèlements de jour comme de nuit souvent près de l’université ou de la garde de Metz. « Il s’agit de plusieurs actions recommencées et choquantes » réalisées par des différents hommes « qui fatiguent les femmes et engendrent un milieu inamical », indique Pauline Pélissier.

Ruben
Ruben
ADMINISTRATOR
PROFIL